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Remarques préliminaires.Tous les signes hiéroglyphiques utilisés dans ces pages sont créés à l'aide du soft Glyph for Windows disponible sur le site du Centre for Computer-aided Egyptological Research. Tous les signes utilisés sont normalement sous forme vectorielle, mais pour des questions de droits d'auteur, je ne peux utiliser que des représentations sous forme de fichiers GIF d'une qualité pas toujours irréprochable. Il n'existe pas encore de police TrueType hiéroglyphique disponible. De plus la forme translittérée emploie des caractères de fonte standard, non seulement pour des raisons de droits d'auteur, mais aussi parce que tous les browser Internet ne supporte pas (facilement) l'inclusion de polices de caractères autres que les polices standards. Mais la notation que j'emploie est tout à fait correcte exceptée pour les lettres emphatiques où le point sous la lettre est remplacé par une apostrophe à droite de la lettre, le k emphatique est noté q.
Pour des raisons de droits d'auteur également, les alphabets Copte, Hébreu, Arabe et Grec sont fournis uniquement sous forme d'images GIF. Comment les hiéroglyphes sont devenus un alphabet?Il y eut d'abord la pictographie qui conduit à l'idéogramme. À l'origine, à côté du langage parlé se développe un langage de signes tracés (pictographie). La relation est directe ou symbolique. Un idéogramme représente directement l'objet (Le soleil Aussitôt les Égyptiens franchissaient le cap d'un langage à l'autre. ils "lisaient" ces signes, selon une valeur phonétique qui leur était liée et qui en faisait des idéogrammes ( Ensuite de l'idéogramme, on passe à la notation phonétique. En utilisant des idéogrammes, on représente par un même signe plusieurs mots différents. Ainsi Ainsi, on passa de signes idéographiques à des signes représentant phonétiquement le mot que l'on désire écrire, ce sont des phonogrammes. Seules les consonnes étaient importantes pour l'élaboration des phonogrammes. Par exemple 'Khéper' est considéré comme le groupe de trois consones xpr (x étant le son ch de l'allemand ich). Beaucoup de phonogrammes représentaient donc des groupes de deux ou trois consonnes que l'on appelle des signes bilitères ou trilitères respectivement, ces signes étaient extrêmement nombreux (voir la page alphabet). Quelques 26 phonogrammes représentent une seule lettre, ils proviennent de mots dont on a supprimé les voyelles ou les consonnes faiblement prononcées, comme Les signes bilitères et trilitères sont généralement suivis de leurs composants phonétiques. Parfois du dernier ( Enfin l'écriture hiéroglyphique - les compléments phonétiques et les déterminatifs. Pour pouvoir distinguer les mots différents représentés par un même idéogramme, les Égyptiens placèrent devint le signe, les unilitères représentant la prononciation réelle du mot qui voulaient évoquer. Ainsi le soleil fût écrit De plus, dans le même souci de facilité, on faisait suivre (ou précéder) la plupart des phonogrammes bilitères ou trilitères, de toutes leurs consonnes ou de certaines d'entre elles, comme Beaucoup de mots Égyptiens avaient la même notation phonétique, par exemple, mh' était représenté par le signe Certains mots avaient deux déterminatifs,
Comment lire les hiéroglyphes?Les hiéroglyphes étaient indifféremment écrits de gauche à droite ou de droite à gauche. Si plusieurs signes sont superposés, alors la lecture de ces signes se fait de haut en bas. Mais comment savoir s'il faut lire à partir de la gauche ou à partir de la droite? Eh bien, c'est très simple il suffit de regarder les signes représentant des hommes ou des animaux, ils regardent toujours vers le début de la ligne. Tous les signes représentés dans ces pages sont orientés pour la lecture de gauche à droite, plus naturelle pour nous. Pour écrire de droite à gauche, tous les signes doivent être retournés.
Dans tous les textes hiéroglyphiques les signes sont disposés de façon harmonieuse pour former des séries successives de carrés imaginaires que l'on nomme des cadrats dont le côté équivaut à la hauteur et à la largeur des signes les plus longs et les plus larges. Les signes superposés se lisent toujours de haut en bas.
La translittération.Pour traduire un texte égyptien, il est d'usage de le traduire en premier lieu en notation phonétique, cette technique s'appelle translittération. La liste des caractères de translittération utilisés sont ceux de la troisième colonne dans le tableau des caractères unilitères. J'emploie la notation utilisée par Winglyph (voir le tableau des correspondances dans la page alphabet). De plus en translittération on emploie certains signes additionnels comme = pour séparer un pronom personnel, etc ... du mot auquel il se rapporte (le pronom personnel est après le mot). . qui précède la marque du féminin ( ) Pour indiquer des signes qui ne sont nécessairement écrits ou des signes sous-entendus. Le trait d'union - dans les mots composés.
Les autres écritures Égyptiennes.Il y a en fait trois principaux systèmes d'écriture Égyptienne, qui sont nommés : hiéroglyphique, hiératique, et démotique. En plus de ces trois systèmes, on trouve l'écriture hiéroglyphique cursive. A partir de l'ère chrétienne, le copte remplacera touts les autres types d'écritures. Ces noms nous ont été transmis par les auteurs grecs de l'antiquité. L'écriture hiéroglyphique.L'écriture hiéroglyphique fut surtout employée pour les textes gravés ou peints sur des parois de monuments ou des objets en ronde-bosse, et ce depuis l'origine de la civilisation égyptienne jusqu'au IVe siècle de notre ère. A partir de l'Époque grecque (332 av. J.-C.), il devint spécifiquement l'écriture des textes sacrés sur les parois des temples (d'où son nom). Le nombre de caractères évolua de 750 environ à plus de 8000, voire même plus. L'écriture hiéroglyphique cursive. |
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Dernière mise-à-jour: Mardi 14 Avril 2009 |