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Voici une liste de signes de l'écriture akkadienne utilisés dans le pays d'Akkad à partir de 2300 avant J.-C.
Les termes en majuscules donnent la valeur
logographique du signe. Les logogrammes sont souvent formés de plusieurs signes, la liste des signes formant le logogramme complet est donnée entre parenthèse. Ex. : le signe 468 est utilisé dans le logogramme AZAG, mais ce logogramme est en fait composé de deux signes 468 et 13 donnés entre parenthèses après AZAG, et si on regarde le signe 13 ont retrouvera AZAG dans la liste. Les variantes sont indiquées par des lettres (B pour Borger, L pour Labat, ...). Les logogrammes représentent des mots entiers plutôt que des syllabes. Dans la liste, ils donnent la prononciation Sumérienne du signes, la plupart des logogrammes sont polysyllabiques. Pour plus d'informations sur l'Akkadien, le Sumérien et les autres langues mésopotamiennes, vous pouvez consulter le site http://www.sumerian.org. Akkad
Le royaume d'AkkadLa Mésopotamie ancienneLimité d'abord à la seule cité d'Agadé (dont l'emplacement demeure à ce jour
non établi), ce royaume s'étendit rapidement à toute la basse
Mésopotamie (pays de Sumer) et à une partie de la Syrie,
lorsque Sargon eut vaincu le souverain d'Oumma, Lougal-Zagesi.
Ce fut là le premier État unifié d'Asie, une véritable puissance d'envergure impériale
et sans commune mesure avec le système précédent des cités-États.
Sargon fut à la fois un remarquable conquérant et un excellent
organisateur. Disposant d'une armée permanente, il subjugua les populations du Zagros,
s'imposa en haute Mésopotamie et poussa même jusqu'au
« pays de l'argent » (Cappadoce). À sa mort (2279), ses successeurs durent rivaliser
de force et d'ingéniosité pour maintenir l'hégémonie akkadienne et préserver son
héritage. Ainsi, Rimoush guerroya contre les cités sumériennes de Lagash et d'Adab
et mena campagne contre les Élamites. Manishtousou (2269-2255) poussa jusqu'au golfe
Arabo-Persique, où il lança la première expédition de l'Histoire. Naram-Sin (2254-2218),
petit-fils de Sargon, réitéra, lui aussi, les lointaines expéditions
de son grand-père, domina l'Amanus, ravagea Arman (Alep?) et détruisit Ebla (Tell
Mardikh). Mais, malgré tous ces exploits, l'Empire demeura fragile. Sous Sharkali-Sharri,
fils de Naram-Sin, il subit les attaques des Amorrites (Sémites venus de l'Ouest)
et des montagnards descendus du Zagros. Peu après 2160, Akkad fut saccagée. L'Empire
sombra dans l'anarchie puis disparut v. 2125. Sargon d'Akkad, dit l'Ancien(en akkadien Sharrouken ou Sharrukin). (v. 2370 - v. 2315 av. J.-C.). Fondateur de l'Empire akkadien, en Mésopotamie. Parti de sa cité d'Akkad, il renversa le roi sumérien Lougalzaggisi et étendit sa domination sur l'Élam, la Syrie et jusqu'en Cappadoce. Il développa l'irrigation et le commerce, notamment avec la vallée de l'Indus et l'Asie Mineure. MésopotamieProche et Moyen-Orient : relief IrakGéographieRégion du Moyen-Orient drainée par le Tigre et l'Euphrate et les rivières issues du Zagros, la Mésopotamie s'étend du Kurdistan au golfe Persique; elle est bordée à l'ouest et au sud par les déserts de Syrie et d'Arabie, et à l'est par les montagnes du Zagros. Elle comprend deux secteurs. D'une part, la haute Mésopotamie, ou Djézireh (en arabe l'«île»), au nord de Bagdad, zone en partie désertique et caillouteuse, avec des oasis (la haute Mésopotamie est partagée entre la Turquie, l'Iraq et la Syrie). D'autre part, la basse Mésopotamie, vaste plaine marécageuse, drainée par les deux fleuves formant un delta aboutissant au Chatt al-Arab et occupant un golfe en voie de comblement depuis 7 000 ans. La basse Mésopotamie est tout entière comprise en Iraq. C'est une zone d'agriculture irriguée, mais l'exploitation du pétrole a complètement bouleversé les bases de la vie économique. ArchéologieChronologie (vers - 8000) La Mésopotamie devint au début du XIXe siècle l'un des centres de la recherche archéologique. Les plus anciennes traces d'occupation humaine remontent au paléolithique moyen et ont été observées dans la grotte de Shanidar et à Zarzi. Le mésolithique est attesté dans les sites de Zawi Chami et de Karim Shahir, datés du XIe millénaire. Dès le IXe millénaire, la domestication des ovidés et la collecte des céréales sauvages marquèrent le début de la révolution néolithique en Mésopotamie. Ces activités favorisèrent la sédentarisation des populations et la formation de villages agricoles. Les habitants pratiquaient l'irrigation, utilisaient un outillage comportant d'abord des faucilles et des meules, puis des instruments de cuivre martelé et des objets de céramique. L'évolution de la qualité et de la décoration de la céramique permet de distinguer plusieurs types de cultures selon les régions et les époques. À celles de Hassouna et de Samarra (VIe millénaire) succédèrent, en haute Mésopotamie, la culture de Halaf (milieu du VIe millénaire), et en basse Mésopotamie, celles d'Éridou et d'El-Obeèd (fin du VIe millénaire), qui semblent apparentées à celle de Samarra. Ces cultures se perpétuèrent parfois jusqu'au IVe millénaire. Au Ve millénaire apparut l'usage du sceau et du cuivre moulé, ainsi que les premières grandes constructions en briques. Au IVe millénaire, la diffusion de la poterie d'Ourouk, sans décor, et de celle, peinte, de Djemdet-Nasr marque l'apparition d'une importante culture dans le Sud, dont le centre fut Ourouk. C'est alors qu'apparut la première écriture et que se formèrent les premières grandes agglomérations, dotées d'une structure politique et économique déjà fort développée. CivilisationUne certaine unité caractérise les civilisations qui se sont succédé en Mésopotamie:
profitant de la nature alluvionnaire du sol, toutes reposent sur la domestication
de l'eau et sur l'emploi de la brique, en l'absence d'autres matériaux de construction
(pierre, bois).
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Dernière mise-à-jour: Mardi 14 Avril 2009 |